Parfaitement intégré et admis dans de nombreuses cultures, parfaitement mis en doute dans d’autres, l’effet placebo fascine, interpelle, divise les adeptes des sciences  »dures » et des sciences  »molles » depuis … sans doute toujours !

Dans cet article, nous allons nous intéresser à l’impact que l’effet placebo pourrait avoir dans le coaching et comment il pourrait intervenir de façon professionnelle dans nos séances, en travaillant sur les énergies.

L’effet placebo : mythe ou réalité ?

Très longtemps, et particulièrement dans nos sociétés cartésiennes, les médecins et les savants ont tenu à séparer le corps et l’esprit. C’était peut-être pour sortir de l’obscurantisme du moyen-âge, pour se distinguer des sociétés dites  »barbares » ? Ou alors c’était juste un passage nécessaire pour faire progresser la science. Le fameux  »toutes choses étant égales par ailleurs », permet de formuler des hypothèses qui bloquent certains paramètres et rendent l’équation plus facile à résoudre.

Les années et les découvertes se succédant, les scientifiques sont de plus en plus devenus conscients de … ne pas savoir grand-chose. Surtout les meilleurs d’entre eux. On les retrouve d’ailleurs très souvent en train d’écrire de beaux textes philosophiques et d’accepter l’intrusion de l’irrationnel dans leurs recherches.

L’esprit et la matière sont indissociables

Aujourd’hui, il doit bien rester quelques irréductibles pour penser que la matière et l’esprit sont deux choses bien dissociées qui n’interagissent pas l’une avec l’autre. Mais ils deviennent un peu l’exception qui confirme la thèse ! Et pourtant, on le voit bien : le scepticisme fait encore des ravages. La médecine occidentale est organisée en  »spécialités » qui dissocient les choses au lieu de les associer. Tu as mal au ventre, vas voir un gastro. Tu as mal au dos, va voir un rhumato. Tu te sens déprimé, va voir un psycho ! Alors qu’il suffirait peut-être juste de changer … de boulot 😉

En sciences, la question de la  »preuve » est souvent posée. Il est d’ailleurs amèrement reproché aux laboratoires d’homéopathie de refuser de passer par les fourches caudines des tests en  »double aveugle ». Sans rentrer dans les polémiques qu’un tel sujet pourrait ouvrir, il est intéressant de constater que ces fameuses études en  »double aveugle » valident de fait l’influence du psychique sur le physique. Puisqu’elles ont pour but d’éviter toute suggestibilité lié au traitement reçu. Je ne sais pas si je reçois le principe actif ou un  »placebo » (tiens donc …) et je risque donc moins d’être influencé par ce que j’imagine du bienfait du traitement administré.

Cet effet placebo, chacun l’a rencontré dans sa vie. Se sentir mieux en voyant la bouteille d’eau fraîche quand on est déshydraté, être soulagé immédiatement après avoir avalé du paracétamol, être boosté par un médecin encourageant, savourer un décaféiné sans crainte de ne pas dormir (alors que votre femme met depuis bien longtemps du café normal dans la boîte qui porte en gros l’étiquette  »décaféiné » …
En ce qui me concerne, j’y ai été confronté très tôt grâce à des parents, très frileux face aux médicaments, qui traitaient la plupart de mes affections d’enfant avec de l’eau sucrée savamment dosée et religieusement touillée …

La preuve par l’absurde : l’effet nocebo

Et si vous ne l’avez pas rencontré dans sa version positive, vous avez certainement rencontré sa version négative : l’effet nocebo. Ressentir les effets indésirables possibles juste après avoir pris connaissance d’une notice médicamenteuse, sentir sa gorge gratter juste après voyagé à côté d’une personne malade, …

Et je ne parle là que des formes anodines de ces effets positifs ou négatifs. Pour avoir vécu en Afrique, j’ai constaté les effets ravageurs sur la santé de proches qui se disaient  »maraboutés ». Ou à l’inverse, des études médicales montrent comment des patients recevant la version  »placebo » d’un traitement arrivent malgré tout à guérir complètement.

D’ailleurs, même certains vétérinaires utilisent désormais l’effet placebo pour soigner le bétail, quand les fermiers n’ont pas les moyens de se payer certains traitements très coûteux. Une seringue d’eau salée dans le derrière de la vache et le tour est joué. Une condition néanmoins pour que l’effet placebo joue dans ce cas-là : il faut que la vache ait déjà été soignée grâce à une piqûre dans le derrière (avec le vrai traitement). Il semble qu’elle assimile la sensation désagréable de la piqûre comme le signal déclenchant la guérison.

effet placebo

 

Comment ça marche l’effet placebo ?

Ben oui, c’est vrai ça … comment ça marche ??

Si vous voulez devenir savant sur le sujet, achetez-vous l’excellent livre de Joe Dispenza  »Le placebo c’est vous ! ».

Il part de son expérience personnelle (un accident très grave, fracture de 6 vertèbres, éclats d’os partout dans la colonne à proximité de sa moelle épinière). La seule solution proposée par les différents experts qui’il a consulté à l’époque était une opération très risquée (implantation d’une tige de Harrington) laissant des séquelles douloureuses à vie.

Il a refusé cette solution invasive, est resté allongé sur son lit pendant des semaines (il ne pouvait plus bouger) et s’est tourné vers la méditation intérieure et de longues séances visant à visualiser la reconstruction de sa colonne vertébrale. Je ne rentre pas dans les détails (très bien expliqués dans son livre et ses conférences). Le chemin a été long pour s’en sortir, mais il a remarché au bout d’à peine quelques mois, refait du sport et … a ensuite consacré sa vie à l’étude des connexions corps-esprit. Belle expérience d’effet placebo 🙂

Il développe plusieurs idées fortes dans son livre.

Le corps possède dans ses gènes tout ce qu’il faut pour nous maintenir en bonne santé et nous soigner

Nos gènes ont servi à faire de nous l’être humain arrivant au monde. Et dans 95% des cas, le résultat est « normal », sans anomalie génétique. Les programmes pour fabriquer du cartilage, réguler la pression artérielle, filtrer le sang, … existent en nous et ont fonctionné au moins une fois. Alors pourquoi ne pas imaginer que ces mêmes programmes pourraient servir à nouveau, face à la maladie ?

Sans devenir des spécialistes de l’épigénétique (branche de la biologie qui étudie l’impact de l’environnement sur les gènes humains), nous comprenons bien que notre façon de vivre, de nous alimenter, de nous comporter, que notre environnement de vie … ont un impact fort sur notre santé. Tout cela se produit au travers de l’activation complexe de l’ensemble ADN-gène-protéine-ARN-nouvelle protéine.

effet placebo

Les pensées sont elles aussi fortement intriquées avec notre environnement (d’ailleurs où sont-elles exactement localisées ?). Elles aussi ont un impact sur les réseaux neuronaux, qui activent cette fameuse chaîne produisant les protéines dont nous avons besoin pour vivre. Elles sont l’une des données d’entrée de ce gigantesque programme qui permet la vie.

Arrêter de penser, pour ensuite bien orienter ses nouvelles pensées, est donc capital pour obtenir la guérison

La répétition est nécessaire pour changer de programme neuronal

Bien sûr s’il suffisait de changer ses pensées, juste une fois, pour obtenir un effet placebo immédiat, ce serait trop facile et nous saurions tous guérir de tout, instantanément.

C’est là que rentre en jeu un deuxième phénomène bien décrit par tous ceux qui s’intéressent aux neurosciences : la neuroplasticité du cerveau (versus la neurorigidité).

Le quotidien sous pression nous oblige à fabriquer tout un tas de modes automatiques, de comportements réflexes face à des situations données. Le rituel lorsque l’on se lève ou que l’on se couche, les sports et activités que l’on pratique, la façon de se déplacer en cours de journée, de se comporter dans telle ou telle situation au travail, d’argumenter par rapport à tel sujet d’actualité, etc … Tout cela est évidemment  bien pratique et nous évite d’avoir à nous poser des questions à chaque instant.

L’inconvénient est que cela tend à rigidifier notre cerveau, à creuser des sillons tellement profonds (et faciles à suivre) que nous ne savons plus comment en sortir sans prendre le risque d’une sortie de virage un peu violente.

effet placebo

Nous perdons peu à peu la plasticité du cerveau, sa capacité à inventer en permanence de nouveaux schémas, de nouvelles connexions, de nouveaux processus. C’est ce qui nous rend fataliste face à tout un tas de croyances solidement ancrées : développer de l’arthrose parce qu’on fait trop de sport d’endurance, grossir parce que tout le monde est gros dans la famille, souffrir de raideur parce que le médecin a parlé d’inflammation chronique, …

Pour sortir de ces modes automatiques et fabriquer de nouveaux sillons, qui vont produire une nouvelle réalité corporelle et psychique, il faut donc modifier ses pensées et répéter, répéter … jusqu’à ce qu’un déclic se produise, signe d’un nouvel ancrage.

L’énergie va là où se porte l’attention

Cette troisième idée, nous la connaissons bien et l’avons souvent décrite dans nos articles et expérimentée dans nos formations.
(lire à ce sujet : orientation solutions)

Quand nous sommes malades, soumis à la douleur, notre réflexe (bien compréhensible) est de nous concentrer sur ces sensations désagréables que nous aimerions voir disparaître au plus vite. Nous focalisons toute notre attention sur  »ne plus souffrir », ce qui ne fait que renforcer la souffrance puisque le cerveau ne sait pas conceptualiser la négation d’une pensée.

L’effet nocebo risque alors de jouer à plein.

  • je ne voudrais pas me tordre à nouveau la cheville lors de ma première sortie en montagne …
  • je redoute d’avoir mal au ventre quand je bois du vin le soir
  • j’espère que les crampes ne vont pas revenir en prenant ce cachet, la dernière fois c’était insupportable …

Portons donc notre attention sur les effets bénéfiques des traitements suivis

  • je peux reprendre une foulée régulière, maintenant que ma cheville est à nouveau bien musclée
  • je vais avoir du plaisir à déguster un verre avec mes meilleurs amis ce soir
  • je me rappelle que ce cachet avait fait baisser la fièvre assez rapidement la dernière fois que je l’ai pris

 

La force de la suggestibilité et les croyances auto-confirmantes

Là aussi, nous retrouvons une notion bien connue dans le coaching. Toute croyance (je pense que ceux qui font du footing cèdent à la mode du  »jeune cadre dynamique prétentieux ») a un impact sur notre observation (je porte mon attention sur tous les coureurs un peu jeunes que je croise sur ma route) et sur notre comportement (je suis un peu moqueur avec ces mêmes coureurs quand j’en croise dans ma vie sociale).

Dans les deux cas, l’effet est auto-confirmant : je détecte de plus en plus de coureurs (c’est bien ce que je pensais, phénomène de mode) et, en étant ironiques avec eux, il y a fort à parier que j’analyse leur réaction comme venant légitimer ma croyance de départ (piqués au vif, ils se justifient et essaient de me convaincre de tous les bienfaits de la course sur leur vitalité, leur ligne et leur relaxation. Bref, c’est bien ce que je disais : des prétentieux branchouilles …!)

Fort de ce principe bien connu, des chercheurs ont tenté des expériences surprenantes de suggestibilité, dont l’une des plus célèbres est de constater l’amélioration objective de paramètres de santé auprès d’un groupe de septuagénaires placés pendant quelques jours dans un environnement les replongeant … 20 ans en arrière et en leur demandant de s’imaginer avoir 20 ans de moins.

C’est la base de toutes les expériences d’hypnose, qui permettent (quand elles sont conduites par des thérapeutes formés et … intègres) de se connecter avec l’esprit subconscient, en passant la barrière du conscient.

effet placebo

Bref, il faut arriver à être conscient de … ne pas l’être, pour ensuite s’ouvrir à une plus grande conscience et activer consciemment des mécanismes mis en veille ou en mode automatique.

La pratique de ma méditation est là pour cela, pour modifier les ondes cérébrales et aller vers davantage de pleine conscience. Et accéder à un potentiel inexploité, plein de nouvelles solutions

(lire à ce sujet : 2 niveaux de conscience en coaching)

Impact de l’énergie sur la créativité

Dans cette dernière idée forte illustrant l’effet placebo, nous rentrons dans l’Univers quantique, sur lequel il y a tant à dire et à écrire en rapport avec nos métiers.

Arrêtons-nous ici sur un principe assez simple : La matière est essentiellement composée d’énergie, qui forme un champ d’information invisible et interconnecté. Et les particules de matière, telles que nous les avons découvertes à l’école dans une description newtonienne, se comportent de façon plutôt aléatoire, dépendante de l’observation qui en est faite. C’est la célèbre expérience des fentes de Young, qui permet de penser que toutes les hypothèses, tous les scénarii existent dans l’instant présent.

 

L’effet placebo pourrait alors être assimilé à choisir dans le présent l’une de ces hypothèses et en faire notre réalité.

Pour cela, il faut modifier le champ d’information et donc son niveau d’énergie. Quand vous élevez votre niveau vibratoire, votre niveau d’énergie, vous êtes moins  »matière » et plus vous devenez une  »onde de possibilité ».

Les dernières recherches sur le sujet montrent un lien évident entre la fréquence et la cohérence des vibrations atomiques du corps et la  »bonne santé » ou la maladie.

En résumé

Tout cela est complexe. Cela nous rassure et nous dépasse. Nous y trouvons des éléments de « démonstration » qui légitiment ce que nous ressentons intuitivement. En même temps, tout ce qui semble vrai et juste aujourd’hui ne le sera plus demain …

Si on devait résumer, l’effet placebo s’explique à partir du principe que ce sont nos pensées qui fabriquent notre réalité (au travers de l’observation et de son impact sur notre comportement) et non pas l’inverse. Et ce, quel que soit l’environnement facile ou hostile dans lequel nous évoluons (même si toutes ces belles théories sont évidemment plus faciles à expérimenter quand nous sommes riches et en bonne santé que pauvres et malades).

Vous voulez en savoir plus …

Lisez le livre de Joe Dispenza, passionnant, qui regorge d’exemples, d’expériences troublantes, d’explications techniques abordables, et de séances de méditation à pratiquer …

Ou aller écouter ses conférences en ligne. Voici l’une d’entre elles, en français, qui donne un aperçu de ses recherches et de sa théorie.

 

Mais alors ? Y a-t-il un effet placebo dans le coaching ?

Le coaching n’est pas une thérapie, au sens médical du terme. Pour autant le coach aide son client à prendre soin de lui, à s’ouvrir aux autres et aux nouvelles options, trouver des solutions à ses problèmes, à s’engager dans l’action …

En lisant le livre de Dispenza, les parallèles entre l’effet placebo dans la guérison et le coaching me sont apparus très clairement.

Nos clients viennent à nous, car ils veulent que quelque-chose change dans leur vie.

  • Souvent en se focalisant sur ce qui les fait souffrir et qu’ils voudraient ne plus ressentir.
  • Souvent en nous parlant de résolutions qui se trouveraient à l’extérieur d’eux-mêmes (l’enfer c’est les autres !)
  • Souvent en espérant obtenir un résultat différent tout en se comportant de la même manière (donnez-moi un médicament mais ne changez pas mes habitudes alimentaires)
  • Parfois en mettant en échec par avance, toutes les stratégies qu’ils se recommandent à eux-mêmes

Le coach va alors aider son client :

  • à se focaliser sur la ligne d’arrivée plutôt que sur les difficultés du chemin, à visualiser la réussite au lieu de l’échec
  • à accepter tranquillement sa part de responsabilité dans ce qui lui arrive, car c’est cette même responsabilité qui va lui permettre d’agir et de résoudre sa situation, sans attendre les autres
  • à prendre conscience de ses croyances et de leurs effets limitants, puis à les recadrer (ou plutôt à les remplacer par d’autres croyances porteuses de dynamique positive)
  • à définir des premiers progrès, accessibles, qui vont leur donner confiance, augmenter leur niveau d’énergie et leur permettre d’accéder à d’autres paliers de solutions, porteurs de nouveaux progrès

 

effet placebo

D’ailleurs, quel coach n’a pas déjà vécu une séance où, le simple fait de s’asseoir en face l’un de l’autre, de poser un cadre à la séance et d’écouter l’autre produit l’effet coaching presque miraculeux ?
Le client se sent déjà mieux, il y voit plus clair.
Parfois même tellement clair à l’issue de cette première séance, que les suivantes pourraient s’avérer inutiles …! L’insight s’est peut-être produit de façon spontanée. Une forme d’auto-guérison rare mais possible qui se créée au travers de l’effet coaching.

Ce qui voudrait dire que le coach n’est qu’effet placebo  ?

Bien sûr que non. Notre métier ne se réduit évidemment pas à la caricature du psy et ses fameux  »hum, hum ! ».

C’est bien un véritable métier, qui s’apprend, se pratique, s’entretient, se vit profondément. Se former est essentiel, être supervisé est indispensable.

Parler d’effet placebo ne remet pas en cause la nécessité d’aller consulter un médecin (qu’il soit allopathe ou homéopathe), un dentiste, un ostéopathe, … Joe Dispenza est d’ailleurs lui-même chiropracteur et enseigne la chiropractie en même temps qu’il travaille sur l’influence de l’esprit sur le corps.

De la même façon, c’est bien le coach qui active le processus de changement auprès de son client. L’effet placebo, s’il se met en place, viendra alors amplifier les effets de ce véritable travail de fond, qui s’inscrit dans la durée.

Si les médecins agissent prioritairement sur le corps physique (en intégrant l’influence de l’esprit pour les plus compétents), le coach travaille sur l’esprit en intégrant le corps.

Pour cela, il adresse les différents niveaux énergétiques de son client, pour l’aider à trouver les pensées qui vont produire de nouvelles façons de se comporter. Et produire les résultats escomptés.

 

Ce que nous proposons dans le coaching de l’énergie

Ce qui m’a une nouvelle fois surpris en lisant différents articles sur l’effet placebo c’est qu’il semble de plus en plus clair que tout se joue au niveau des champs énergétiques. Et sur la mobilisation des énergies personnelles. L’intrinsèque avant l’extrinsèque !

Et bien c’est justement ce que nous faisons dans le coaching. Pour terminer cet article, il devenait évident de faire le lien avec notre méthode, le coaching de l’énergie. Qui propose justement de travailler à partir des différentes énergies du client.

 

L’énergie de la Terre

L’énergie de la Terre, c’est la pleine présence, la disponibilité instantanée, l’accueil inconditionnel de l’autre. C’est ce que le coach va s’attacher à illustrer dans sa séance, surtout en phase de démarrage.

Mais c’est aussi ce que le coach va essayer de produire auprès de son client : l’aider à se connecter avec ses racines, son modèle de réussite, son empreinte relationnelle. Pour cela, il va développer un regard profondément positif et inviter son client à en faire de même : sur lui et sur la situation qu’il vit. La pire des crises est toujours porteuse d’opportunité. Et surtout, elle doit être vécue, pleinement, comme tous les moments de la vie.

S’ancrer dans ses forces intrinsèques, dans sa relation avec les autres, dans sa respiration, dans l’instant présent. Voilà comment profiter au maximum des effets de l’énergie de la Terre nourricière. Finalement, cela consiste à rassembler toutes les parties saines de l’écosystème personnel, avant de se concentrer sur la résolution du problème.

L’énergie de l’Eau

En coaching, l’énergie de l’eau est celle de l’écoute et de la synchronisation énergétique. Nous développerons ce point dans un prochain article. Nous avons défini 4 niveaux d’écoute, du plus  »superficiel » (écoute du contenu) au plus profond (écoute des échos systémiques). Chacun d’entre eux correspond à une forme de vibration que le coach essaie de capter dans la séance avec son client.

Dans cette énergie de l’eau, milieu de propagation des ondes par excellence, le coach et son client sont en interaction, parfois même en résonance. Leurs émotions se rencontrent, leurs cadres de référence se croisent. La séance permet ainsi au client d’explorer en toute sérénité ses propres paradigmes et les paradigmes des personnes qui peuvent participer à l’atteinte de son objectif.

C’est dans cette phase d’eau que le coach peut détecter les processus parallèles qui se jouent entre la situation exposée par son client et ce qu’il ressent au plus profond de lui-même, dans son centre.

C’est également dans l’énergie de l’eau, dans la qualité de la relation, que le coach pourra confronter son client sur ses angles morts. En lui ouvrant ainsi de nouveaux horizons, qu’il acceptera de considérer en toute confiance.

L’énergie de l’Air

Dans l’air, nous travaillons avec nos clients sur les interférences et les parasites (les fameuses croyances limitantes abordées plus haut). Bref, nous nous intéressons à l’écologie du système du client.

Nous l’aidons par exemple à être conscient de l’emprise du passé et du futur sur la situation présente. A se libérer des conditionnements du mental, à retrouver toute sa capacité de création dans l’instant présent.

Pour cela, nous lui proposons d’identifier les pensées qui le maintiennent enfermé à l’intérieur de son cadre de référence. Puis, une fois ces  »bulles » identifiées, nous l’invitons à quitter le mental pour revenir dans le corps, se connecter avec la légèreté (après tout ce n’est certainement pas si grave) et l’inspiration de la joie de vivre.

Enfin, nous l’encourageons à changer de plan logique, à remplacer ses  »bulles » négatives par d’autres pensées, choisies et délibérément positives. Qui l’aspirent vers de nouveaux schémas de comportements beaucoup plus respectueux de son écosystème et propices à sortir de l’espace problème dans lequel il s’était enfermé.

L’énergie du Feu

Enfin, dans l’énergie du feu, nous encourageons notre client à identifier quel serait le comportement cible qui le mettrait tout de suite en direction de son objectifs. Pour cela, nous l’invitons à lâcher-prise sur le résultat (qui ne dépend jamais entièrement de lui) pour se centrer sur son énergie propre, celle de son système d’excellence.

L’une des techniques que nous enseignons est alors que le coach se connecte lui-même avec son centre, et qu’il s’aligne à sa façon avec ce qu’il ressent du comportement cible du client.

S’il ressent que le client a besoin d’un peu de confiance pour déclencher la première action, il va se connecter avec sa propre confiance de coach (en visualisant par exemple « comment il réussit bien » avec d’autres clients). Sans verbaliser quoi que ce soit, sans  »faire » quoi que ce soit.
En faisant juste le pari que cette forme énergétique va atteindre l’autre et le contaminer positivement.

 

Activer les énergies de la Terre, de l’Eau, de l’Air et du Feu sont d’excellents moyens de déclencher des processus de mieux-être, d’ouverture, de créativité et d’engagement. Si l’effet placebo favorise cela, notamment entre les séances, alors tant mieux. Le travail n’en sera que plus efficace.

Donc vive l’effet placebo dans le coaching, comme accélérateur de développement personnel !

Intéressés ?

Replay du webinaire

Et venez vous former au coaching de l’énergie

Ou contactez-nous au 06.79.84.47.74

Frank